Six personnages en quête de… vin

510Q2TQKA4L._SL500_Immergé depuis plusieurs semaines dans l’œuvre de John Steinbeck, après La perle, Les raisins de la colère et La rue de la Sardine, hier je me suis délecté d’un autre chef d’œuvre signé par ce grand écrivain américain : Tortilla Flat.

J’ai du mal à trouver les mots pour expliquer à quel point ce petit bouquin a su me charmer et a confirmé mon admiration pour son auteur. Un texte simple à lire, mais loin d’être simpliste, des personnages nobles qui font partie des couches les plus démunies de la société, une histoire dramatique racontée avec humour… tout y est pour empêcher le lecteur de fermer ce livre tant qu’il n’est pas encore à la fin.

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Des personnages et du vin

511098F0CKL._SL500_Samedi, ce jour béni où l’on reste chez soi pour faire ce qu’on aime, j’ai lu un petit bouquin qui a fait mon bonheur de fin de semaine : La perle, de John Steinbeck. Une lecture facile, mais tellement reposante et captivante, pas forcément de par son sujet (plutôt triste, comme dans tous les livres de Steinbeck), mais surtout grâce à la manière dont le texte a été conçu par son auteur, tel une chanson qui reprend inlassablement le refrain, jusqu’à ce que le public soit à jamais épris de sa magie.

Pendant de longues minutes, j’ai été fasciné par ce texte, à la façon dont Kino, le personnage principal, a été fasciné par la perle qu’il a découverte au tréfonds de la mer et qu’il a baptisée la Perle du Monde. Et pour prolonger cette « ambiance Steinbeck » qui m’avait tellement envouté, j’ai me suis lancé ensuite dans la lecture d’un autre livre signé par ce grand auteur américain, Les raisins de la colère.

Mais avant d’entamer ce nouveau texte (que j’aurais dû lire il y a des années, j’en suis conscient), je n’ai pas oublié de copier un petit extrait que j’ai trouvé approprié pour mon blog d’oenologue amateur. Vous l’aurez bien deviné, il est question de vin et de la France :

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Créer des liens

3, 2, 1… C’est parti pour le premier article de mon blog.

Ça fait longtemps que je songeais à créer mon petit blog à moi, qui me permette de mettre « sur papier » mes pensées et mes impressions concernant des choses qui me passionnent dans la vie : le vin, la gastronomie, les bons livres…

Ce blog sera mon petit chez moi, où je pourrai passer quelques moments seul, loin de tout souci, loin de mes tâches professionnelles, un endroit où je pourrai dire (ou plutôt écrire) ce que je pense vraiment, sans crainte de fâcher quelqu’un 😉

En fait, ce que je viens d’écrire n’est pas trop juste. On n’est jamais seul sur internet. Ce blog, s’il est là, sur la « toile », c’est qu’il est accessible à tous les « internautes », où qu’ils soient. N’importe qui pourra lire ces lignes-ci et, je vous l’avoue, ça fait soudainement peur. J’éprouve brusquement une forme d’agoraphobie, cette peur qu’on peut avoir des lieux publics, des espaces ouverts, de la foule. En effet, l’internet est le plus grand espace ouvert que je connaisse, et je me rends compte que je viens de me lancer, avec mon blog, dans ce lieu public démesuré. Je me sens d’un coup petit, très petit, insignifiant presque.

Le Petit Prince

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