Des personnages et du vin

511098F0CKL._SL500_Samedi, ce jour béni où l’on reste chez soi pour faire ce qu’on aime, j’ai lu un petit bouquin qui a fait mon bonheur de fin de semaine : La perle, de John Steinbeck. Une lecture facile, mais tellement reposante et captivante, pas forcément de par son sujet (plutôt triste, comme dans tous les livres de Steinbeck), mais surtout grâce à la manière dont le texte a été conçu par son auteur, tel une chanson qui reprend inlassablement le refrain, jusqu’à ce que le public soit à jamais épris de sa magie.

Pendant de longues minutes, j’ai été fasciné par ce texte, à la façon dont Kino, le personnage principal, a été fasciné par la perle qu’il a découverte au tréfonds de la mer et qu’il a baptisée la Perle du Monde. Et pour prolonger cette « ambiance Steinbeck » qui m’avait tellement envouté, j’ai me suis lancé ensuite dans la lecture d’un autre livre signé par ce grand auteur américain, Les raisins de la colère.

Mais avant d’entamer ce nouveau texte (que j’aurais dû lire il y a des années, j’en suis conscient), je n’ai pas oublié de copier un petit extrait que j’ai trouvé approprié pour mon blog d’oenologue amateur. Vous l’aurez bien deviné, il est question de vin et de la France :

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A school for fools & red wine for me

722134Il y a quelques jours, j’ai commandé en ligne le livre A school for fools (en anglais, traduit du russe) que je suis en train de lire. Malheureusement, le texte n’est pas encore disponible en français, donc si vous n’êtes pas anglophones ou russophones, vous allez rater ce bouquin merveilleux et étrange écrit par Sacha Sokolov, un écrivain contemporain russe.

Depuis des années je respecte cette tradition que j’ai instaurée il y a une bonne dizaine d’années, voire plus : en hiver je lis toujours des écrivains slaves. Ce n’est pas quelque chose que je me suis imposée, ça a commencé plutôt comme une envie de lire Dostoïevski un hiver où il faisait très froid, ça a continué l’hiver suivant avec Boulgakov et la tradition y était déjà ! J’ai découvert ensuite Andreï Kourkov, un auteur ukrainien de langue russe que j’apprécie énormément et dont j’ai lu tous les romans qui ont été traduits en français (ou en anglais).

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